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COMMUNIQUE DU 18/02/21

L’IVG à 14 semaines et la suppression de la clause de conscience des soignants devait passer ce Jeudi 18 Février devant l’Assemblée Nationale.

Mais ceux qui avaient promu cette avancée du « droit des femmes », lisez: « des féministes », ont du faire marche arrière devant le « cafouillage parlementaire » qu’ils avaient eux mêmes provoqué en présentant douze textes.

Sénat 2021

Victoire au Sénat français les propositions de faire passer la mort programmé de l'enfant de 3 mois à 3,5 mois ( 15 jours rien pour certains ) n'est pas passé.

Une bataille est gagné mais pas la guerre. Elle est déjà gagnée par Le Roi des rois.

Il y a un autre chemin à l'allongement de la mort de l'enfant dans le sein maternel : L'AIDE à l’accueil de cet enfant.

Le "quoi qu'il en coûte" de notre président ne devrait-il pas s’étendre aux femmes touchées par cette pandémie ?

Pour aller plus loin une vidéo :

Crise sanitaire

COMMUNIQUÉ;

Les Chrétiens Protestants et Évangéliques prennent acte que le gouvernement autorise, hors AMM, l’administration de Rivotril pour soulager les derniers instants des personnes âgées atteintes de coronavirus. Ils s'inquiètent néanmoins de prévisibles refus d'admission en réanimation par manque de place, alors même que des hôpitaux ont réussi à garder des places libres. Et alors qu'on interdit aux médecins de prescrire de l’hydrochloroquine, médicament vendu sans ordonnance depuis plus de 50 ans, qui leur donnerait une chance de ne pas en arriver là.

Communiqué de presse euthanasie

Les Chrétiens Protestants et Évangéliques relèvent la précipitation de 156 députés pour réclamer une loi sur l’euthanasie avant même d’avoir la décence d’attendre la fin des « débats citoyens » sur la bioéthique. Du suicide assisté (car c'est de cela qu'il s'agit), on passe facilement à la pression euthanasique, puis à l’euthanasie sans demande du patient, puis à l'euthanasie utilitaire ( pour les dons d’organes). C'est déjà le cas en Belgique.

Communiqué sur Inès

La loi Claeys sur la fin de vie à peine votée, une nouvelle transgression a été entérinée. Alors que cette loi instaure l’euthanasie passive sous couvert de sédation jusqu’au décès, elle était garante de la volonté du patient. C’est lui qui, de vive voix ou par des directives anticipées, décidait s’il fallait arrêter les soins dans une situation sans issue.