CANADA MARY WAGNER

A Noël 2014,Mary Wagner a été emprisonnée par les autorités Canadiennes. Elle est détenue au centre Vanier pour Femmes à Milton, une prison de moyenne à haute sécurité. 

Wagner a été arrêtée pour le crime d'être entrée dans la salle d'attente d'un avortoir le 23 Décembre et d'avoir gentiment offert à chaque femme une rose avec une carte indiquant où elle pourrait se renseigner sur les alternatives à l'avortement, en lui demandant si elle voulait en parler avec elle.
Les juges Canadiens ont montré leur hostilité à Mary. Un magistrat a sorti une tirade avec comme conclusion: "Vous avez tort, et votre Dieu a tort".
Un autre magistrat a parlé de son "obsession entêtée" et a repoussé sa requête en assistance judiciaire pour son appel constitutionnel, estimant que ce n'était pas d'intérêt public de récuser la loi en définissant quand un enfant devient un être humain en avançant un argument scientifique qui démontre cette humanité. La presse Canadienne a été largement silencieuse sur le témoignage pro-vie de cette quadragénaire pacifique et sur ses emprisonnements (totalisant plus de trois ans).
Wagner a expliqué que son effort pour parler aux femmes des alternatives à l'avortement est mu par le désir d'apaiser leurs peurs de continuer la grossesse, en leur offrant de l'espoir et des solutions concrètes. Pour épargner la vie de leur enfant et leur épargner la souffrance et le remord d'avoir avorté, et aussi pour récuser la définition biaisée de l'être humain dans le code pénal, question qui n'a jamais été présentée à la Cour Suprême du Canada. Wagner relève que le Parlement Canadien a abusé de son autorité en excluant une classe d'enfants (les non-nés) de sa définition de l'être humain à la Section 223 du Code Pénal du Canada.
Il faut une définition basée sur la vérité scientifique parce que, suivant les lois de légitime défense du Canada, on peut intervenir, et même user de la force, pour défendre la vie des seuls "êtres humains" (vivant en-dehors du corps maternel), mais pas des êtres humains pendant les neuf premiers mois de leur vie avant la naissance.
Mary Wagner a reçu une inspiration en écoutant Jean-Paul II à Denver au JMJ de 1993, disant aux jeunes de ne pas avoir peur de témoigner en public. Après le collège, elle a commencé le militantisme pro-vie, et plus tard a rejoint un ordre contemplatif pour discerner si telle était la vocation à laquelle Dieu l'appelait. Mais après trois ou quatre ans, elle comprit clairement que Dieu voulait qu'elle continue son témoignage pro-vie au Canada.
MARY WAGNER EST UNE PRISONNIERE DE CONSCIENCE. Nous exigeons que Mary Wagner soit libre, qu'on arrête de la persécuter, et que ses juges soient entendus et, au besoin, sanctionnés.