IVG droit fondamental ?

Une lettre envoyée à tous les députés le lundi 24/11/2014

 

ACPERVie  BP 29,  95670 Marly la Ville

Monsieur le Député,


Mercredi prochain, un texte vous sera soumis en vue de déclarer solennellement, au nom du Peuple Français, un texte sur l'avortement, qui contient une affirmation qui, dans ce contexte, relève de l'oubli le plus élémentaire:

"Rappelle que le droit universel des femmes à disposer librement de leurs corps est une condition indispensable pour la construction de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, et d’une société de progrès "

Personne ne conteste (sauf dans les groupes esclavagistes) que chacun est propriétaire de son propre corps. C'est une évidence qui devrait être constamment rendue concrète par tous moyens de droit, tant la brutalité de certains hommes, profitant de leur avantage musculaire, s'exerce sur les femmes, y compris pour les contraindre à l'avortement. Néanmoins, l'enfant qui habite l'utérus de sa mère pendant neuf mois ne fait pas partie du corps de la femme, il (elle) a son corps bien à lui (à elle). 
C'est donc un déni que de faire comme si l'enfant faisait partie du corps de la mère. Il n'est pourtant pas nécessaire d'être un grand scientifique pour savoir qu'il n'en est rien.
L'Assemblée jugera si elle doit voter ce texte. Mais notre devoir de vérité était de souligner en quoi elle se fourvoierait.
En vous  assurant du dévouement des Chrétiens Protestants et Evangéliques au bien commun de tous, recevez l'assurance de mes sentiments respectueux.

Dr François Volff, Président.